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Assises: douze ans de réclusion pour le viol d’un co-détenu à Nice…

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Assises : douze ans de réclusion pour le viol - 23993818.jpg

Me Scalabrin qui avait sollicité un acquittement, va faire appel.

C’est la tête basse, sans jamais lever les yeux en direction des jurés populaires, que Jamel Guirat, 26 ans, écoute, hier après-midi, le verdict de la cour d’assises des Alpes-Maritimes. Ce Français d’origine tunisienne, qui a exercé divers petits boulots, de coiffeur à plongeur, est condamné à douze ans de réclusion. À l’encontre d’un codétenu, il est reconnu coupable de « viols sous la menace d’une arme » (un couteau artisanal fabriqué avec deux lames de rasoir).

Du 22 au 24 novembre 2012 dans une cellule de la maison d’arrêt de Nice, Jamel Guirat niait avoir sodomisé, à plusieurs reprises et sous la contrainte, Romain, 29 ans. Avec ce dernier, il évoquait des relations « consenties », ajoutant même s’être contenté de répondre à ses pressantes sollicitations.

Le courage de la victime

Loin de se prêter volontairement aux caprices sexuels de Jamel Guirat, Romain avait eu le courage – dans un milieu où la dénonciation de faits, même criminels, est très mal vue – d’alerter l’administration pénitentiaire. Ultérieurement, il fut d’ailleurs traité de balance et menacé de mort. C’est dire qu’hier, le jeune homme svelte et quelque peu effacé estimait que « justice lui était rendue ». Encadré, lui aussi, par deux gendarmes, il regagnait l’univers pénitentiaire avec un large sourire.

« Il est soulagé »,confirmait son avocate, Me Solenne Rebeyrol. « Il est enfin reconnu comme victime. Un statut que l’accusé a tenté de s’approprier tout au long des débats, en soutenant que mon client espérait obtenir, en l’accusant, un aménagement de peine ».

Il y aura un second procès

Déjà condamné pour un coup de tête sur un surveillant, Jamel Guirat avait de nouveau dérapé la semaine dernière. Juste avant son procès, il avait inscrit sur les murs de sa cellule des menaces de mort à l’encontre de gardiens. Cette attitude, qualifiée d’inadmissible, a incité l’avocat général Jean Coutton à requérir à son encontre dix ans de réclusion. Elle n’a pas davantage poussé à la mansuétude la cour d’assises qui a donc dépassé les réquisitions. « Douze ans, soupirait à la défense Me Eric Scalabrin,c’est largement excessif, disproportionné par rapport aux peines prononcées dans des affaires similaires ».L’avocat avait sollicité un acquittement en plaidant « le doute, l’absence de témoin direct et de lésions sur le plaignant ». Sans surprise, il va interjeter appel.

Source : Nice Matin

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Les crimes et délits concernés par la réforme pénitentiaire…

 

Publié le 3 Septembre 2013

Afin de lutter contre la surpopulation carcérale et la récidive, Madame Taubira, notre inventive ministre de la Justice, a lancé une réforme de la loi pénitentiaire. Celle-ci loi prévoit un aménagement quasi automatique des peines inférieures ou égales à cinq ans.

Actuellement, cet aménagement presque systématique ne concerne que les peines encourues d’une durée d’un an maximum. Cette pratique, bien évidement, donne une sorte de blanc-seing à la petite délinquance qui se sent désormais confortée dans son sentiment d’impunité.

Je me suis donc demandé quels types de crimes et délits cette réforme couvrait, et par voie de conséquence quels types de criminels seraient demain dans nos rues qui n’y étaient (en principe) pas hier.

Après quelques heures passées sur le code pénal, j’ai pu établir une liste, certes incomplète, mais assez représentative du type de crimes et délits qui ne seront presque plus punis de prison.

La voici :

Violences volontaires ayant entrainé une ITT de plus de 8 jours (art 222-11/222-12 / 222-13)

– sur mineur
– sur le conjoint
– violences en réunion
– sur ascendant
– sur magistrat
– sur un enseignant
– sur un témoin
– sur un policier ou gendarme
– avec préméditation
– avec usage ou menace d’une arme
– empoisonnement
– etc…

Délits sexuels (art 222-27 / 222-32 / 222-33)

– agressions sexuelles hors viol
– exhibition et harcèlement sexuel

Homicides involontaires (art 221-6)

– homicide involontaire routier sous influence d’alcool ou de stupéfiants

Vols (art 311-4)

– vol en réunion
– vol avec violences
– vol avec destruction de biens
– recel
– blanchiment
– association de malfaiteurs

Escroqueries (art 441-1)

– faux et usage de faux
– commerce et fabrication de faux

Terrorisme (art 431-13 et suivants / 436-1)

– créer, organiser ou participer à un groupe de combat armé
– participation à une activité mercenaire

Harcèlement (art 222-33-2)

– harcèlement moral sur conjoint
– harcèlement moral sur employé ou subordonné

Liste non exhaustive, donc, et qui laisse le champ libre à bien des crapules désormais préservées de la paille humide des cachots…

Source : Boulevard Voltaire

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Un violeur mollement poursuivi…

 

Publié le 20 Septembre 2013

Le premier viol a eu lieu dans les fourrés devant la maternité Camille-Desmoulins à Amiens . (Photo FRED DOUCHET)

Le premier viol a eu lieu dans les fourrés devant la maternité Camille-Desmoulins à Amiens . (Photo FRED DOUCHET)

Identifié par sa victime, le prédateur sexuel s’est baladé dans Amiens pendant quinze mois… Hier, il a enfin écopé de neuf ans ferme.

Le 2 juin 2011, une élève infirmière qui loge à la maternité Camille-Desmoulins, à Amiens, entend des appels au secours. À l’aplomb du bâtiment, dans les fourrés, un homme portant un casque de moto écrase une jeune femme qui se débat. L’agresseur s’enfuit, la police arrive et la victime se confie.

Elle a rencontré au Rétroviseur, un bar du quartier Saint-Leu, une vague connaissance prénommée Karim, avec qui elle a bu des verres et qui a proposé de la raccompagner chez elle. Dans son quartier, il l’a menacée d’un tournevis. « Il m’a dit « Avance et ferme ta gueule » », raconte-t-elle. Il l’a jetée au sol et lui a donné trois coups de poing. « Il voulait que je le suce. Il me disait « je vais te tuer et après je te baiserai ». Moi, plutôt mourir que d’être violée. Je hurlais entre deux patates », poursuit la jeune femme, hier, encore apeurée par deux petits yeux insistants au milieu d’un visage bouffi, ceux de Karim Afkiri, 36 ans, 25 mentions au casier judiciaire.

Elle porte plainte, décrit précisément l’homme ; on a d’ailleurs son portrait grâce à la vidéosurveillance de Saint-Leu ; on dispose également de son ADN, relevé sur une ecchymose faciale de la victime. Et puis… plus rien.

Dans les mois qui suivent, la jeune femme croise régulièrement son bourreau en ville. À chaque fois, elle appelle la police. Et puis… rien. Son avocate Delphine Crépin prend la peine de téléphoner au commissariat (« on m’a reçue comme un marchand de tapis ») ; elle écrit au parquet. Et puis… rien.

En décembre 2011, l’ADN « matche ». On sait alors que c’est celui d’Afkiri. Et puis… rien.Ce n’est qu’en décembre 2012 que la jeune femme sera convoquée au commissariat, parce qu’enfin, deux autres femmes (dont une a retiré sa plainte depuis), ont accusé Kareim Afkiri de viol.

À la barre hier, l’homme se retranche derrière sa consommation de stupéfiants et d’alcool, dénigre ses accusatrices et, quand on lui fait remarquer que son ADN se trouvait bel et bien sur la joue de la première victime, ose : « Quand je suis festif sous cocaïne, je donne des bisous à tout le monde ».

« Et puis elle avait beaucoup bu ce soir-là », hasarde pour la défense M e Jimeno. « Mais si on avait pris la peine de l’écouter, aujourd’hui, vous auriez une seule victime… », regrette amèrement M e Crépin.

Source : Le courrier Picard

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Elin Krantz était une jeune Suédoise…

 

Publié le 28 Août 2013 

Date du viol et de l’assassinat : 26 Septembre 2010

Elin Krantz était une jeune Suédoise. Elle faisait partie, du moins sur internet, d’un groupe intitulé “We like diversity” (“nous aimons la diversité”). Un jour, Elin rentrait d’une fête. La malheureuse croisa dans le tramway la route d’un des éléments de ce que le Système appelle hypocritement « diversité ». Un certain Ephrem Yohannes Voici le résultat après son viol et son meurtre (attention, image choquante) : C’était le 26 septembre 2010 à Göteborg.

Ephrem Tadele Yohannes, 23 ans, qui a été inculpé sur des soupçons de l’assassinat d’ Elin Krantz, 27 ans, est coupable. considère Göteborg du tribunal du district.

Il avait espéré être libéré aujourd’hui, explique l’avocat de l’homme présumé coupable Claes Östlund.

Télécharger l’article traduit au format pdf

Vidéo d’hommage à Elin

Lire la suite

 

 Source : expressen.se (1 )  expressen.se (2 )  blog.sami-aldeeb.com

 

Pensez-vous que ce genre d'actes est acceptable que l'on soit étranger ou pas ?

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Melun : un cardiologue intérimaire mis en examen pour viol

 

Publié le 22.08.2013

Clinique des Fontaines à Melun (Seine-et-Marne).@Google Street View

C’est un coup de tonnerre dans un ciel bleu qui vient d’ébranler la clinique des Fontaines à Melun (Seine-et-Marne) avec la mise en examen d’un médecin intérimaire en cardiologie pour viol. Agé de 34 ans, le praticien domicilié en Seine-Saint-Denis est actuellement placé sous contrôle judiciaire strict. Interdiction lui a été faite de quitter le territoire français -il est de nationalité tunisienne-, d’exercer la médecine et d’entrer en contact avec la victime.

Les faits remontent au week-end du 18 août. Le médecin intérimaire effectue son tout premier remplacement au service cardiologie. Le chef de service est absent car son épouse vient d’accoucher, d’où le recrutement au pied levé de cet intérimaire. Il aurait présenté des diplômes tunisiens qui sont actuellement en cours d’authentification. Lorsque la patiente âgée de 19 ans se présente, il effectue sur elle un examen. Elle affirme qu’elle a été victime d’un viol par pénétration digitale. Lui affirme qu’il s’agit d’un acte médical.

L’affaire a été confiée au commissariat de police de Melun. Le parquet de Melun a ouvert une information judiciaire pour viol et délivré une commission rogatoire aux enquêteurs. «Cette affaire jette le discrédit sur une clinique qui a bonne réputation. C’est le fait d’un acte isolé commis par un intérimaire qui n’a rien à voir avec le personnel en place», indique la direction de la clinique dont le personnel vit très mal la révélation de cette affaire.

Source : LeParisien.fr

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